5 clés pour aider son enfant à cultiver sa confiance en lui

5 clés pour aider mon enfant à cultiver sa confiance en lui

La confiance en soi, cela se cultive !

 

En tant qu’adultes, nous sommes capables d’arroser notre propre confiance en soi, même si nous n’en avons pas toujours conscience. Les enfants, eux, ont besoin d’un petit coup de pouce. Le parent sera donc présent au quotidien pour aider la jeune pousse à grandir…et ce, dès la naissance.

 

C’est quoi la confiance en soi ?

 

La confiance en soi se construit à partir des relations que l’on entretient avec les autres et grâce aux expériences vécues. C’est le fait de croire en ses ressources internes. La confiance en soi est le reflet de notre capacité à faire des choses (= je me sens capable). Elle est nécessaire pour avoir une bonne estime de soi, c’est-à-dire pour être conscient de sa valeur (= je me sens valable).

 

A quoi distingue-t-on le manque de confiance en soi de son enfant ?

 

Plusieurs signes peuvent mettre la puce à l’oreille :

 

-      Un enfant qui n’ose pas

-      Un enfant qui ne prend pas d’initiative

-      Un enfant qui a des difficultés à entrer en contact avec les autres

-      Un enfant ayant des échecs/difficultés scolaires

-      Un enfant qui répète qu’il est nul, qui se dévalorise

-      Un enfant qui a besoin de l’approbation d’un adulte

-      …

 

Cette liste n’est pas exhaustive. C’est souvent l’accumulation de signes qui interpellent le parent ou l’entourage. Ceux-ci doivent également être analysés dans leur contexte. Ce n’est pas parce que votre enfant n’ose pas caresser un chien qu’il manque de confiance en lui.

Si vous constatez que votre jeune pousse n’a pas confiance en elle… Pas d’inquiétude, cela se cultive…. Vous pouvez aider votre enfant. Il existe une tonne de petits gestes que l’on peut réaliser au quotidien permettant d’accroître la confiance en soi de son enfant. Il est néanmoins nécessaire de sortir de sa routine et de son quotidien.

 

Je vous propose 5 astuces, relativement aisées à mettre en place et à adopter dès maintenant ! Elles peuvent être utilisées depuis la petite enfance, cela permettra à votre enfant de grandir dans un cadre sécurisant.

 

  • Parler et penser positivement

 

A la place de dire ce que l’enfant ne peut pas faire, dites-lui ce qu’il peut faire. En effet, dans notre esprit, la négativité passe souvent à la trappe. L’enfant sera donc attiré par ce que vous lui avez dit de ne pas faire. Par exemple, au lieu de dire « ne mets pas tes pieds sur le canapé », dites-lui « mets tes pieds par terre ». Au départ, ce n’est pas facile de prendre cette habitude mais vous verrez, effets garantis ! L’enfant sera donc entouré de positivité. Aidez-le également à voir les choses positivement… en voyant le verre à moitié rempli.

 

  • Relever ce que l’enfant fait bien

 

Quand on relève sans cesse ce qui ne va pas, l’enfant risque de penser qu’il n’est pas à la hauteur des attentes de ses parents. Les êtres humains ont tous besoin de reconnaissance. En relevant ce que l’enfant fait bien, il pourra lui-même s’envoyer de signes de reconnaissance. Bien utiles quand nous devenons adultes ! Par la suite, nous pourrons plus facilement évoquer ce qui peut être amélioré.

 

  • Lui faire confiance et le responsabiliser en fonction de son âge

 

Un enfant aura dû mal à se faire confiance s’il ressent de la méfiance de la part des adultes l’entourant. Lui faire confiance sera donc primordial. N’hésitez pas à lui donner des responsabilités, adaptées à son âge.

 

  • Montrer l’exemple

 

Cela parait évident. Un enfant prendra ses parents en exemple… il est donc important que le parent ait une bonne image de lui-même, notamment dans son rôle de parent (cela ne veut pas dire être parfait, cela n’existe pas). Donc, cultivez aussi votre confiance en vous.  

 

  • Reconnaissance positive de l’être

 

Cette astuce est dans doute la plus importante mais aussi la plus difficile à adopter. Nos mauvaises habitudes sont bien ancrées !  En effet, il est essentiel de qualifier le comportement et non la personne. On évite les phrases qui débutent par : « tu es…. » ou « tu n’es pas… ». A la place, on parle de ce que l’on ressent vis-à-vis du comportement qui ne nous plait pas.

 

Vous voyez, la confiance en soi n’est pas figée, elle évolue en fonction des expériences vécues, des relations entretenues avec les autres… Un manque de confiance en soi n’est donc pas définitif ! En prendre conscience permet d’y travailler.

 

Et vous, vous faites comment ?

 

Sophie b.

12/2018

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